Le cerveau humain possède la mémoire de son animalité, c’est ce que les spécialistes appellent le cerveau reptilien. Il est le siège de nos instincts, des bons comme des mauvais. Instinct de survie face à un danger immédiat mais également refus de la différence de l’autre. L’animalité est donc naturellement en nous, ses débordements se mesurent en millions de morts. L’Humanité est ce qui fait la différence avec l’animalité cette humanité a tendance à contrôler, à domestiquer l’animal qui est en nous par la compassion. Devons nous combattre totalement ce cerveau reptilien avec le risque d’en perdre quelques réflexes fondamentaux ou, au contraire filtrer nos pulsions avec la menace de laisser passer des penchants naturels qui nous font régresser ?
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