Cette année nous fêtons le bicentenaire de la naissance de W.A. MOZART. Il fût un des plus illustres franc-maçon du XVIIIe siècle et son génie nous illumine toujours aujourd’hui. Il écrivit nombre de musiques maçonniques, certes il n’est pas le seul FM musicien, ni le seul à avoir écrit pour les loges mais il est le seul à avoir utilisé la musique comme travail maçonnique et quel travail ! La musique, pendant nos travaux, est la respiration de l’atelier, c’est le meilleur support de la raison, le guide vers la connaissance.
La Flûte Enchantée qui en apparence semble n’être qu’un simple conte de fées, se révèle en réalité être une véritable œuvre de défense et de glorification de la Franc-Maçonnerie. Les allusions y sont à peu près ouvertes et se retrouvent d’un bout à l’autre de l’œuvre. Il n’est d’ailleurs pas nécessaire d’être franc-maçon pour remarquer les correspondances entre des passages du livret et des textes maçonniques qui ont été publiés à l’époque. Les références maçonniques de l’œuvre sont d’ailleurs nombreuses : on parle de confréries d’initiés, de déroulements rituels. Cela se retrouve notamment dans le passage du chœur des prêtres « Ô Isis und Osiris » du deuxième acte : le personnage Tamino n’a pas encore affronté la troisième partie des épreuves, la plus difficile, mais déjà les initiés espèrent que le jeune prince sera bientôt digne d’être admis parmi eux.
Les commentaires récents